Jeudi 26 juin 2008 4 26 /06 /Juin /2008 20:16
Retour de pêche : Juste quelques photos.

Petit ligneur côtier



Chalutier avec son cortège de mouettes







Transport en commun :






Pêcheur de bars rentrant à pleine puissance de l'île de Sein






Par Erwan - Publié dans : Route pêche
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Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /Juin /2008 19:13
Soleil couchant


La pointe de Penmarc'h



Les ajoncs éclatants, parure du granit,
Dorent l'âpre sommet que le couchant allume ;
Au loin, brillante encor par sa barre d'écume,
La mer sans fin commence où la terre finit.




A mes pieds c'est la nuit, le silence. Le nid
Se tait, l'homme est rentré sous le chaume qui fume.
Seul, l'Angélus du soir, ébranlé dans la brume,
A la vaste rumeur de l'Océan s'unit.




L'horizon tout entier s'enveloppe dans l'ombre,
Et le soleil mourant, sur un ciel riche et sombre,
Ferme les branches d'or de son rouge éventail.

J.M. de Hérédia


La Pointe du Van














La Baie des Trépassés





Pors Loubous



Audierne


Par Erwan - Publié dans : Soleil couchant
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Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /Juin /2008 16:38
Le monastère de La Verne

Ancienne Chartreuse du XIIème  siècle


Blottie au coeur de la forêt des Maures, à l'écart des grands axes routiers, on y accède par une route toute en lacets.
Construite sur l'emplacement d'un ancien prieuré abandonné, la Chartreuse fut fondée en 1170 à l'initiative des évêques de Toulon et de Fréjus.


Pour certains, l'église romane aurait été construite sur un temple païen consacré à la déesse Laverna, protectrice des voleurs auxquels l'épaisse forêt des Maures offrait un asile sûr.


La Chartreuse fut incendiée en 1214, 1271 et 1318. Le feu détruisit tous les bâtiments. Chaque fois le monastère se releva de ses cendres. Les chapelles latérales du XVIIème siècle étaient en ruine jusqu'en 2005. La rénovation est l'oeuvre d'une équipe de jeunes tailleurs de pierres.


En outre, le couvent subit les assauts de nombreux pillards, quelque fois des seigneurs d'alentour, mais aussi des Sarrasins.



En 1790, la Révolution entraîna la mise sous séquestre des biens de la Chartreuse, et la vente des bâtiments et terrains comme biens nationaux.



Par décret du 18 janvier 1921, la Chartreuse fut classée monument historique à titre de "vestiges dans la forêt".
1968 voyait la naissance de "l'Association des Amis de La Verne." De 1969 à 1982 des travaux importants de reconstruction ont remis en état tout l'édifice.


Entre la fenêtre et le toit, trois rangées de tuiles appelées "génoises". Le nombre de rangées indique la richesse du propriétaire (Merci à Richard pour ces explications). Une rangée, c'est une certaine aisance. Deux c'est  déjà  un confort certain. Mais avec trois, on est proche de l'opulence. D'où les nombreuses attaques dont fut victime le monastère. Faut croire que les moines, tout à la prière, avaient oublié l'un des dix commandements : "Tu ne tenteras point ton prochain."


Ci-dessous, la Porterie. Accueillant actuellement les visiteurs, elle servait uniquement de stockage pour les légumes, les fruits et diverses réserves.






La boulangerie : La taille du four à pain est de 5 m dans son grand axe. Ce four ne servait pas seulement à cuire du pain, mais aussi à la cuisson de tous les plats de la communauté (en plus des 18 moines, une quarantaine de personnes qui participaient à la vie du monastère).



Ce four devait être allumé 24 h avant la première fournée et restait chaud pendant 8 jours.

Sous la boulangerie, se trouve l'huilerie :






La chapelle d'adoration :







Un couloir :



Le cellier : Pièce reconstruite en 1991 par des bénévoles aidés par un maçon d'une entreprise des Monuments Historiques et d'un charpentier.





L'église romane : Elle s'écroula au XVIIème siècle. Elle vient d'être restaurée grâce à de généreux donateurs. La voûte a été entièrement refaite en grès comme à l'origine.



Le grand cloître de solitude : C'est le coeur du monastère. Autour des 90 m s'ouvrent les cellules des moines chartreux.



Le petit cloître : Il permet aux moniales de se rendre en procession de l'église au réfectoir les dimanches et les jours de fête où elles prennent leur repas ensemble.



Une cellule témoin de moine :



Attenant à la cellule, son atelier avec le tour à bois :




Ne devant voir personne en dehors des dimanches et des jours de fête, on leur passait les repas par cette petite porte dans le mur de leur cellule. Les deux orifices se sont pas en face l'un de l'autre.



Moine dans sa cellule :



Pour vous rendre à la Chartreuse de la Verne, vous passerez sûrement par Collobrière, charmant village provençal, capitale de la châtaigne. Vous ne manquerez pas, en traversant ce pont du XIIème siècle de visiter l'usine où se fabriquent les marrons glacés.
Et maintenant jouons à la Star Ac :

Si vous voulez en savoir davantage sur la Chartreuse, cliquez sur
1

Si vous voulez des renseignements sur le massif des Maures, cliquez sur
2

Si vous voulez ne rien faire, cliquer sur 3



Par Erwan - Publié dans : Provence
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Dimanche 15 juin 2008 7 15 /06 /Juin /2008 23:24
Petite promenade dans le Sud :
Le Cap Sicié, Saint Mandrier, Les Sablettes, Le Brusc, le petit port du Gaou, Port Miou, Cassis.


Par Erwan - Publié dans : Provence
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Samedi 31 mai 2008 6 31 /05 /Mai /2008 11:08
Par Erwan - Publié dans : Polynésie
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Jeudi 29 mai 2008 4 29 /05 /Mai /2008 18:31
Jeudi 29 mai au matin : temps maginfique pour se promener sur la côte le long du GR 34.
Le Gr 34 est l'ancien chemin des douaniers qui longe toute la côte du Cap Sizun.








Une aube de douceur s'éveille sur la lande

Une aube de douceur s'éveille sur la lande :
Le printemps de Bretagne a fleuri les talus.
Les cloches de Ker-Is l'ont dit jusqu'en Islande
Aux pâles "En Allés" qui ne reviendront plus.

---------

Ô printemps de Bretagne, enchantement du monde !
Sourire virginal de la terre et des eaux !
C'est comme un miel épars dans la lumière blonde :
Viviane éveillée a repris ses fuseaux.

Charles Le Goffic

















La Pointe de Kastel Koz  vue de Pors Dour :




On dirait un animal préhistorique sortant de l'eau.


Pors Dour. En Breton : le port de l'eau.

Il est vrai qu'un petit ruisseau dévale le long d'une petite vallée encaissée et se jette non loin de la petite crique.





















Pointe de Luguénez










Ci-dessous, la batterie de Luguénez a été construite en 1794. Elle croisait ses feux avec celle du Cap de la Chèvre (que l'on distingue en face sur la presqu'Ile de Crozon). Elle était composée d'un corps de garde pour le logement des guetteurs, et d'une poudrière. Ce sont les restes de celle-ci que l'on voit encore. Elle protégeait l'entrée de la Baie de Douarnenez contre l'ennemi héréditaire (L'Anglais, évidemment...)










Suite de la balade :

















Par Erwan - Publié dans : GR 34 en Cap Sizun
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Mercredi 28 mai 2008 3 28 /05 /Mai /2008 21:11
Le Cap-Sizun, c'est bien sûr la mer avec ses falaises, ses plages et ses ports, mais c'est aussi un paysage vallonné, avec à l'intérieur des petits trésors. Des chapelles souvent, mais comme ici, un vieux moulin à eau en voie de restauration. Un petit sentier serpentant entre l'ajonc et la bruyère y conduit. Il suffit ensuite de traverser un petit bois,



de franchir un petit ruisseau,





et on y arrive :



Il a été construit en 1868. Lorsque le dernier meunier cessa son activité en 1958, le site fût abandonné. Racheté en 1972, des entrepreneurs privés voulaient y construire un camping. Ils ont tout simplement eu le temps de dénaturer le paysage en comblant le bief qui alimentait le moulin en eau. Le conservatoir du littoral rachetait le site en 1983.










La grande roue du moulin mesure 8 m de diamètre. Le site est géré par "l'Association des Amis de Moulin de Kériolet" qui joue un rôle actif tant dans l'entretien du site que de l'accueil des visiteurs. Un de leurs projets est remettre le mécanisme à fonctionner.









Ce moulin se situe près de la Pointe du Millier.

Par Erwan - Publié dans : GR 34 en Cap Sizun
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Lundi 26 mai 2008 1 26 /05 /Mai /2008 11:44
D'après Pierre Jakez Hélias

(cliquer sur la vignette pour le lien)


1 - La submersion d’Is

 


 

Quand la grande marée de mars, qu'on appelle marée de Saint-Guénolé, se produit précisément le vendredi de la Croix, la mer de Douarnenez déchale si loin qu'elle met au jour, sans mentir, les décombres d'une ville immense, des palais en ruines, des murs effondrés et les restes des chaussées de pierres jointes qui conduisaient à l'île de Sein, à Carhaix et ailleurs encore.

 

 


Cette ville engloutie, soeur d'Occismor, de Tollente, de Lexobie et d'Herbadilla, cette ville avait nom Is, la Basse. Elle s'étendait sur neuf lieues, ceinturée d'épais remparts, et ses portes occidentales étaient des écluses d'airain.

 


 

Peut-être était-elle déjà une île quand elle fut édifiée au sable des eaux vivantes et donna-t-elle son nom à Douarnenez qui veut dire, en breton, la Terre de l'Ile. Allez savoir ! ...

 

 

 

 

 


En ce temps-là, le roi Gradlon régnait sur la Cornouaille. Vieilli et rassasié de gloire guerrière, il avait établi en maître, dans sa capitale de Kemper, le saint homme Corentin. Lui-même s'était retiré dans Is, près de sa fille unique, Ahès-Dahut, en laquelle il avait mis toutes ses complaisances.

 

 

 


On ne sait si la ville d'Is était le précieux cadeau que le roi voulut faire à sa fille ou si Ahès-Dahut la fit surgir en une nuit par l'opération des mauvais esprits. Car les sept péchés menaient sa cour dissolue. Les jours et les nuits passaient en liesse et ripaille. Tous les soirs, la princesse prenait un nouvel amant dont le corps, au matin blême, était jeté dans l'enfer de Plogoff.

 

 

 

En vain saint Guénolé se déchaînait-il en sermons enflammés par les carrefours il ne récoltait que dérision. En vain adjurait-il le vieux roi, Gradlon n'était plus que faiblesse. Is courait à sa perte, dans le bruit incessant des tambours de fête.

Un soir, un prince étrange à l'œil  de feu, tout vêtu d'écarlate et venu on ne sait d'où, se rendit maître de la princesse en lui révélant, dit-on, les secrets de vices inconnus :

- Belle, si vous m'aimez, donnez‑moi de votre amour d'assurés témoignages.

- Quels témoignages, mon cher seigneur, vous donnerais-je encore que je ne vous aie déjà donnés ?

- La clé des écluses !

- C'est la clé de royauté, confiée à Gradlon seul, par les esprits de la mer. Elle ne quitte pas le col de mon père.

- Votre père est vieux. Il dort. Et vous avez la main si douce. »

 

 

 

Voilà Dahut qui dérobe la clé. Voilà le prince Rouge qui largue les écluses. Voilà la mer qui tombe sur Is comme une bête. Elle déferle au galop dans les rues, abat les maisons à gifles énormes, brise les genoux dans leur fuite, étouffe les cris d'horreur dans les bouches béantes.

  




Sur son cheval marin, Morvarc'h, le vieux Gradlon chevauche durement dans les vagues, aux côtés de Saint Guénolé. Il tâche de regagner la grande terre. Mais le cheval peine dans la tourmente sous un poids qui alourdit sa croupe:

- Gradlon, jette à l'eau la sale bête qui s'accroche à toi!

- Mais c'est ma fille, Guénolé. Je ne saurais la laisser.

- Toi seul sera sauvé, toi seul !

Gradlon, en larmes, se libère des bras de sa fille. Elle tombe à l'eau, dans un hurlement terrible.



  (cliquer sur la vignette pour voir le lien)




Morvarc'h, allégé, gagne sur la vague et prend pied en terre ferme. La mer s'apaise. Elle n'est plus qu'un lac étincelant où meurent des sons de cloches.

 


 

 

 2 - MARIE‑MORGANE

 

 

 

 

 



Lorsque la mer se fut apaisée, le saint homme Guénolé, servi par le vieux Gradlon, voulut dire une messe pour le salut de la ville engloutie. Dressé sur le rocher de Pentrêz, il élevait dans ses mains le calice en cristal de Byzance quand apparut, soudain, surgi des eaux scintillantes, le torse blanc d'une fille aux cheveux de cuivre, un bras levé au ciel. Une lourde queue aux écailles bleuâtres terminait son corps. Et c'était Ahès‑Dahut, devenue Marie‑Morgane pour le temps de sa damnation.

 


 

La main de Guénolé trembla de si forte surprise que le précieux calice lui échappa et vint se briser sur le rocher. Ainsi, la messe du rachat ne fut point consommée. Is demeure maudite et Morgane sirène, en attendant le jour où le saint sacrifice pourra se dérouler jusqu'au bout, un vendredi de la Croix, dans une église de la cité des abîmes.

 


 

C'est pourquoi les pêcheurs de la baie ont rencontré, la nuit, sur la mer de lune, l'ardent fantôme de la fille‑poisson. Elle sépare ses cheveux de cuivre avec le peigne de ses longs doigts et chante, en vieux langage, une complainte si désolée que le cœur  manque de leur faillir dans la poitrine.Mais ils s'éloignent à grand'hâte : chaque fois que se montre Ahès, un orage terrible est bien près de crever.

 
 

 


Un jour, le patron Porzmoger avait mouillé sa barque en baie. Quand il voulut remonter l'ancre, il ne put parvenir à la décrocher.

 

 


 

Il se dévêtit, se laissa glisser le long du filin. L'ancre était engagée dans les branches d'une croix dorée qui sommait une église. Des cloches s'ébranlèrent sourdement au‑dessous de lui. A Dieu va! Il sombra le long de la tour et, par une fenêtre sans vitrail, pénétra dans une nef illuminée où se pressait une foule fervente.

 

 

 

Au banc du choeur, se tenaient quarante seigneurs à manteaux rouges. Immobile, dans une haute cathèdre, une princesse aux cheveux de cuivre tenait les yeux fixés sur Porzmoger. Adossé à l'autel, un prêtre en ornements attendait on ne sait quoi. Le sacristain quêteur présenta au marin, avec insistance, un large plat où s'entassaient des pièces d'or aux curieuses marques :

- Pour les chers trépassés !

Porzmoger n'avait pas un liard. Un pêcheur, sur la mer, n'a besoin que d'un couteau.

 

 

 

Il secoua les épaules. Alors le prêtre ouvrit les bras et se mit à chanter: « Dominus vobiscum ! ». Pas de réponse. Tous les fidèles regardaient Porzmoger intensément. Deux fois encore s'éleva le dominus vobiscum. Puis, une grande plainte monta de la nef, où les assistants furent cadavres livides, puis squelettes blanchis. La princesse vint vers le pêcheur, naviguant de sa lourde queue aux écailles bleuâtres, les yeux couleur de désespoir:

 

 


« Ne pouvais-tu répondre et cum spiritu tuo, Porzmoger ! Tu nous aurais sauvés tous ».

A l'instant il reconnut Marie‑Morgane, et il sut qu'il était dans Is. Il n'eut que le temps de remonter par la corde des cloches et le filin de l'ancre. A peine avait‑il sectionné le filin et hissé la voile que l'orage fantastique de la sirène creusait déjà les vagues autour de lui.

 

 

Et la ville d'Is attend toujours que finisse, enfin, la messe du rachat.

 


On dit que les cloches des églises d'Ys peuvent encore être entendues en mer par temps calme les nuits de pleine lune.

 

 


Une légende dit que quand Paris sera engloutie, resurgira la ville d'Ys : Pa vo beuzet Paris, Ec'h adsavo Ker Is

 


Par Erwan - Publié dans : Légendes bretonnes
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Jeudi 22 mai 2008 4 22 /05 /Mai /2008 22:24

A table !!!!




Ouf ! Tout d'un coup, je me sens plus légère !



Diaporama de printemps :



Musique : Rob Costlow : Solo piano - I do -
Pour écouter la musique de ce diaporama, appuyez d'abord sur la touche pose du lecteur Deezer en page d'accueil.

En fait ce diaporama est un fichier AVI.
Il existe des logiciels pour faire des diaporamas, mais entre machin.truc et truc.machin, il n'y a pas compatibilité, et cela peut créer des conflits hautement explosifs pour l'ordi.
D'autre part, over blog ne prévoit rien pour insérer des diaporamas, même pas Power Point, ou alors j'ai sauté un chapitre quelque part. Il n'accepte que des fichiers vidéo.

Donc pour tourner la difficulté, j'ai cherché un logiciel de vidéo. Certains sont livrés avec les camescopes.
Le logiciel utilisé ici est Studio 9 de Pinacle (désolé pour la pub). Mais il en existe sûrement d'autres.
Je monte le diaporama comme on le ferait pour une séquence vidéo, image par image.
J'adapte la musique à la longueur des images ou inversement.
par contre cela fait un fichier important. Pour le réduire, je le converti en MGP4 (qui est aussi un fichier AVI) avec le MGP4 Translator de chez Archos (fournisseur français de baladeurs du même nom) On perd un peu en qualité d'image, mais cela reste acceptable. Le fichier pèse quand même 18 Mo.

pour la musique voir le site suivant :


jamendo

Si quelqu'un quelque part aurait une quelqu'autre façon de procéder, je suis preneur.



Par Erwan - Publié dans : GR 34 en Cap Sizun
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Mardi 20 mai 2008 2 20 /05 /Mai /2008 23:56
Page dédiée à tous ceux qui pensent qu'il pleut tout le temps en Bretagne.

Photos prises le 20 mai sur la côte de Beuzec Cap Sizun vers 10 h 30




Merci à ma nièce "Belge" pour ce billet d'humour :

Test du Breton

 

Tu es Breton quand…

 



Tu sais qu'en Bretagne aussi il y a du soleil.

Pour toi, faire des crêpes ça ne s'arrête pas au Mardi Gras.
Tu as au moins deux de tes amis qui s'appellent Gwen, Yann, Erwan ou Ronan.
Tu n'as jamais payé une autoroute pour aller d'un bout à l'autre de ta région.
Tu mets des « quoi » à chaque fin de phrase.


 


Tu sais que le beurre salé se marie très bien avec la confiture ou le nutella sur des tartines.
Tu ne trouves pas que les noms de ville en Plou-quelque chose, c'est barbare ou rigolo.
Aller à la mer, ça n'a rien d'extraordinaire : c'est jamais à plus d'une heure de route, de toute façon...
Tu sais ce que veut dire l'expression « T'es pas en sucre ! »

Tu sais ce qu’est un korrigan

 

 


Acheter tes huîtres au Leclerc du coin ne te viendrait pas à l'idée puisqu'on peut aller les chercher sur les rochers.
Tu sais que Belle-Ile en Mer, c'est pas seulement une chanson.

Pour toi, se faire réveiller par le cri des mouettes, ça n'a rien d'exotique ou ça ne sent pas les vacances : c'est tous les matins.
Tu vérifies avant d'aller te baigner 'à quelle heure elle est haute'.

 


 

 

Tu sais que les noms de famille 'Le- [quelque chose]' n'ont rien de péjoratif : ce sont juste des noms de famille.
Tu sais que si tu veux voyager à l'étranger, il faut au moins traverser la France ou prendre le bateau.
Tu sais qu'une goélette c'est pas le petit du goéland.

Les gens te demandent toujours si tu parles breton, alors qu'en fait le seul mot qui te vient à l'esprit c'est toujours kenavo.

 

 


Ils s'étonnent que t'aies l'ADSL chez toi et que ta mère porte pas de coiffe... d'ailleurs, as-tu déjà vu une bretonne porter une coiffe ?

Tu râles tout le temps sur ta région mais quand tu la quittes tu clames haut et fort ta fierté bretonnante.

Tu sais ce que c'est qu'un biniou, une bombarde ou un cercle ....
L'été, dès qu'il pleut, tous les touristes (parisiens surtout) mettent des cirés Guy Cotten jaunes avec des bottes, et toi, tu es en short...

Tu sais que les Gras de Douarnenez ne sont pas de morceaux de lard !

 


Tu sais ce que veut dire un pochon ou une cuche.
Une tempête pour un parisien, c'est une brise pour toi.
Une crêperie bretonne hors de la Bretagne, ça te fait peur.
Tu sais qu'en cas de vent et pluie à Brest, sortir ton parapluie ne sert à rien, il ne tiendra pas.

 


Tu sais que baragouiner vient de « bara gwin » (du pain et du vin).
Tu utilises régulièrement des expressions comme : prendre les ribines, aller en riboule, prendre des louzoux, avoir les cheveux qui partent à dreuz ou en distribill...
Tu ne vas pas sur les jetées te promener quand il y a un avis de tempête.
Tu arrives à te baigner dans une eau à 17 degrés en disant aux autres qu'elle est bonne.

 

 

 

 


Si tu as toujours entendu gueuler pour que la RN 164 passe en 4 voies (et oui, on ne dit pas autoroute en Bretagne...).
Si tu sais prononcer Rosporden, Meglven, Trégunc et Fouesnant…
Pour toi des crêpes ça peut pas se faire à la poêle : billig obligatoire !
Tu passes 3 heures à chercher du beurre salé au supermarché dès que tu dépasses Nantes.

 

 


Pour toi, Mam' Goudig a remplacé depuis longtemps Bécassine.
Tu dois épeler ton nom et ton adresse à toutes les autorités administratives (ou toute personne hors région) en ajoutant en souriant 'Et oui, c'est breton' si la personne en face de toi ne t'a pas déjà fait la remarque....
Les Vieilles Charrues, c'est pas que quelque chose qu'on attache derrière un tracteur, mais c'est surtout le pèlerinage de la 3ème semaine de juillet.
Si lorsque tu es muté en région parisienne, tu restes immatriculé en Bretagne de peur de te faire passer pour un parigo.
Si t'es à l'aise Breizh !

 

 


Quand ça bouchonne derrière un tracteur tu sais qu'il faut remonter ta fenêtre.
T'as déjà fait un scandale dans un supermarché à l'étranger (l'étranger c'est quand t'as une autoroute pas loin) parce qu'ils avaient pas de beurre demi-sel !

D'ailleurs t'as toujours pensé que le beurre sans sel (quand t'as su que ça existait !) c'était seulement fait pour graisser la chaîne de ton vélo.
Tu connais et utilises l'expression 'faire une échelle dans son collant' et 'J'ai pris un shampoing' !!
Si ça fait 4 ans que tu n'as pas vu de neige devant ta porte.
Tu connais les Pensardinn, et ton arrière-grand-mère en était une.
Tu dis : 'c'est le fils à qui ?', même si tu sais que c'est pas correct : tu ne fais pas exprès.

 

 


Tu t'es senti visé par à peu près toutes les phrases ci-dessus, et t'as même rigolé tellement c'est vrai...

 

 

 

 



 

 

 

















Toutes les photos de fleurs ont été prises le long de la côte.

 


Par Erwan - Publié dans : GR 34 en Cap Sizun
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